La main courante

Interview de Me Joseph-Amschler, avocat-conseil de l’Autonome de Solidarité Laïque de Moselle

Mise en ligne le 9 juin 2010

Lorsque un personnel de l’éducation est victime d’une infraction et qu’il ne souhaite pas forcément déposer plainte, une alternative existe : la main courante au commissariat ou un renseignement à la gendarmerie. « Cette prise de renseignement ne donne pas suite à une information juridique », explique Me Joseph-Amschler.

Sur le même sujet